L’enquête visant la mère et la sœur de Xavier Dupont de Ligonnès pour abus de faiblesse, sur fond de possibles dérives sectaires, a été classée sans suite

Selon le parquet de Versailles, l’enquête visant la mère et la sœur de Xavier Dupont de Ligonnès pour abus de faiblesse, sur fond de possibles dérives sectaires, a été classée sans suite pour « infraction insuffisamment caractérisée ».

A la tête d’un groupe de prière nommé « Le jardin » ou « Philadelphie », les deux femmes étaient soupçonnées d’avoir mis sous influence au moins un couple de personnes âgées de l’est de la France.

A l’époque, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avait indiqué avoir reçu des « signalements sur ce groupe de prière d’inspiration catholique traditionaliste créé en 1970 par Geneviève Dupont de Ligonnès et dont la fille Christine semble avoir repris la direction ». 

Ce groupe était dans le collimateur de la Miviludes depuis de nombreuses années. En 2011 notamment, elle avait reçu plusieurs signalements sur « Philadelphie », signalant « des risques de dérives sectaires » fondés notamment sur des « messages de type apocalyptique ». 

La principale association de victimes de sectes, l’Unadfi, évoquait à l’époque une « doctrine délirante ».

En septembre 2019, la Miviludes avait fait un signalement auprès du parquet de Versailles à propos d’une famille semblant sous emprise et contrainte de vendre son pavillon.

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