Ce soir à 19H30 sur TF1 dans le portrait de la semaine de l’émission Sept à huit, Audrey Crespo-Mara recevra Dominique Tapie qui racontera notamment Bernard Tapie dans l’intimité.

Image

Ce soir à 19H30 sur TF1 dans son portrait de la semaine, Audrey Crespo-Mara recevra Dominique Tapie qui racontera Bernard Tapie dans l’intimité mais aussi l’agression dont ils ont été victimes peu de temps avant sa mort et le dénuement dans lequel elle se retrouve aujourd’hui.

Dans son communiqué, TF1 écrit: « Dominique Tapie est toujours restée dans l’ombre. Elle n’a pourtant rien d’une femme effacée. Elle a résisté à son mari toute sa vie, seule façon d’exister à ses côtés. Un an et demi après la disparition de son mari, Dominique Tapie, qui publie « Bernard, la fureur de vivre » (L’Observatoire) a accordé un entretien exclusif à Audrey Crespo-Mara et Cyril Thépenier. »

Soudés durant 52 ans, Dominique et Bernard Tapie ont tout connu, la gloire et l’opprobre, le luxe et la ruine, les retours en grâce et les défaites… Face à un Bernard Tapie que l’on découvre aussi infatigable, excessif et imprévisible à la maison que dans sa vie publique, mais aussi terriblement jaloux et possessif, il fallait partir ou suivre. Dominique Tapie a fait mieux : elle a décidé de résister.

Présente mais rebelle, aimante mais critique, elle l’a mis en garde contre ses propres démons. Gardienne du « clan », elle a tenu la barre fermement. On a cru l’épouse effacée car médiatiquement discrète, le couple tranquille car secret. On le découvre au contraire passionnel, en état de séduction permanent, en insurrection fréquente. C’est cet amour de deux rebelles qui se sont dit oui, pour le meilleur et pour le pire, qu’elle dévoile pour la première fois dans son livre.

Il a fallu la disparition de l’homme de sa vie pour que Dominique Tapie mesure qu’à 19 ans, elle n’avait pas seulement rencontré un homme mais un destin, qui continue de peser sur elle, au nom de la solidarité conjugale, sous la forme d’une montagne de dettes. Plus qu’une biographie, un récit follement romanesque. »

Laisser un commentaire