Licencié par BFMTV après des soupçons d’ingérence étrangère, Rachid M’Barki dénonce un lynchage médiatique et dément les accusations contre lui: « Tout cela est faux et relève de la calomnie pure ».
Licencié par BFMTV après des soupçons d’ingérence étrangère, Rachid M’Barki vient de prendre une nouvelle fois la parole. Cette fois-ci devant la commission d’enquête parlementaire présidée par le député RN Jean-Philippe Tanguy.
Il dénonce un lynchage médiatique et déclare: « Ces dernières années, j’ai eu la satisfaction de co-présenter l’émission Faites entrer l’accusé mais sans savoir que c’est moi qui me retrouverais sur le banc, spectateur de ma mise à mort professionnelle. Il m’est reproché d’avoir failli à ma déontologie professionnelle en passant des informations non vérifiées à l’antenne et en laissant supposer que j’aurais été rémunéré pour cela. Tout cela est faux et relève de la calomnie pure. »
Rappelons que comme on vous l’a déja écrit il y a quelques semaines, Rachid M’Barki a été licencié du groupe Altice car il est mis en cause, depuis le début du mois de février pour avoir diffusé dans son JT de la nuit sur BFMTV des sujets sans l’accord de sa hiérarchie et sur fond d’influence extérieure.
Au centre des interrogations figure notamment un sujet sur un forum économique entre le Maroc et l’Espagne organisé en juin. En lançant le sujet, selon un extrait encore visible sur les réseaux sociaux, Rachid M’Barki indique que ce forum a été rendu possible par le réchauffement des relations diplomatiques entre les deux pays depuis la reconnaissance par l’Espagne du Sahara marocain.
Cette expression désigne le Sahara occidental, région contrôlée en grande partie par le Maroc mais revendiquée par le Front Polisario soutenu par l’Algérie. Cette question est source de tensions entre Rabat et Alger.
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