ALERTE: Le site internet de l’Assemblée nationale est inaccessible, des hackers russes revendiquent une cyberattaque.

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– Ecrit à 21H50: Sur Franceinfo, Nicolas Arpagian spécialiste en cybersécurité et enseignant à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye déclare: « C’est une attaque assez low tech par rapport à ce qu’on peut connaître en termes d’intrusion. C’est ce qu’on appelle du déni de service. Le déni de service, c’est un peu comme si vous souhaitiez gêner un commerçant. Vous organisez une manifestation devant sa boutique, vous ne cassez rien, vous n’agressez pas le personnel, mais vous vous restez devant… C’est avant tout une opération de communication, parce que c’est une attaque qui est très visible. La non-disponibilité, c’est déjà un message politique. Mais par contre, c’est quelque chose qui est finalement assez facile à mettre en œuvre et peu coûteux. Donc il n’y a pas de performance technique en l’espèce ».

– Ecrit à 17H: Le parquet de Paris annonce avoir ouvert une enquête. Cette enquête porte notamment sur le délit d’ »entrave au fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données ».

– Ecrit à 16H55: Le serveur commun fonctionne à nouveau normalement et le personnel a accès à ses emails et documents de travail.

– Ecrit à 16H30: Le groupe de hackers NoName057(16) affirme avoir également lancé une attaque contre le site du Sénat, qui semble avoir échoué. Ce type d’opérations visant à saturer des sites avec des vagues de connexions massives est essentiellement symbolique, sans accès à des données internes.

– Ecrit à 16H15: Cette attaque par déni de service contre le site de l’Assemblée, qui a été repérée par Numerama, a été revendiquée sur Telegram par un collectif de hackers russes. Fidèles à la rhétorique du Kremlin, ces derniers y évoquent le soutien de Paris aux « néo-nazis ukrainiens » et les « protestations » contre Emmanuel Macron en France.

– Ecrit à 16H: Le site internet de l’Assemblée nationale est actuellement inaccessible. Les services de l’Assemblée nationale confirment que le site de l’institution est victime d’une « action coordonnée qui déclenche un afflux de requêtes dont l’origine est indéterminée ».

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