Taha Bouhafs a été relaxé cette semaine d’une plainte en diffamation de l’Etat à son encontre pour un tweet où il mettait en cause l’action de la police dans la mort de deux jeunes gens à Grenoble en mars 2019.

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Taha Bouhafs a été relaxé d’une plainte en diffamation de l’Etat à son encontre pour un tweet où il mettait en cause l’action de la police dans la mort de deux jeunes gens à Grenoble en mars 2019.

Le journaliste avait réuni sur Twitter le 3 mars 2019: « Bonsoir, l’heure est grave, deux jeunes de quartier de 17 et 19 ans sont mort à cause de la police à Grenoble à la suite d’une course poursuite. C’est inadmissible. Les quartiers se mobilisent, il faut leur apporter notre soutien, Castaner le ministre de l’Intérieur doit démissionner. »

Le 2 mars 2019, à Grenoble, deux jeunes hommes, âgés de 17 et 19 ans, étaient morts alors qu’ils circulaient sur un scooter sans porter de casque et qu’ils étaient poursuivis par un véhicule de police, lors d’une collision avec un bus sur un pont.

Dans les heures qui avaient suivi, des émeutes s’étaient déroulées dans différents quartiers de Grenoble.

Le lendemain, le 3 mars, le procureur de la République de Grenoble avait annoncé que l’hypothèse d’une collision entre le scooter et le véhicule de police était écartée. 

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