Dans une recommandation publiée au Journal officiel, l’Arcom souhaite pour l’écologie que les plateformes et services de télévision encouragent leurs utilisateurs à choisir des réglages moins énergivores.
Dans une recommandation publiée au Journal officiel, L’Arcom souhaite pour l’écologie que les plateformes et services de télévision encouragent leurs utilisateurs à choisir des réglages moins énergivores.
L’Arcom demande ainsi aux services de médias audiovisuels à la demande et aux services de partage de vidéos de mettre en place, « si cela s’avère techniquement possible, une fonctionnalité de type sobriété énergétique, aisément accessible et permettant d’appliquer automatiquement l’ensemble des réglages les plus respectueux de l’environnement ».
Elle pourrait par exemple venir diminuer la qualité de l’image ou désactiver la lecture automatique de vidéos, en prenant en compte la taille de l’écran du terminal et le type de réseau utilisé (wifi ou réseau mobile).
Les diffuseurs sont aussi invités à mieux informer leurs utilisateurs sur les leviers à même de venir réduire leur impact, comme l’extinction des équipements (télévision, box internet, box TV) lorsqu’ils sont inutilisés.
Ils doivent enfin mettre en place une méthodologie commune de calcul de l’impact environnemental des usages audiovisuels et produire chaque année un bilan des actions mises en œuvre.
Selon l’Ademe (l’agence de l’environnement), le numérique représentait en 2020 près de 2,5% de l’empreinte carbone des Français, soit 17,2 millions de tonnes équivalent CO2, et cette part pourrait tripler d’ici 2050. Une grande partie (78%) de cet impact provient de la fabrication des équipements, notamment celle des grands écrans plats qui nécessitent également un long transport.
L’utilisation des terminaux représente 21% des émissions carbone et tend à s’accroître avec le développement des usages.
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