MISE A JOUR: Pour la 3éme fois depuis le début de l’année, Aymeric Caron se serait introduit de force ce matin dans l’école maternelle de sa fille pour la déposer alors qu’il était en retard. La police est intervenue. Le député vient de réagir à cette info d’Europe 1.
Selon les infos de la radio Europe 1, la police est intervenue après que Aymeric Caron se soit introduit une nouvelle fois de force dans l’école maternelle de sa fille à Versailles pour y déposer cette derniére.
L’élu s’est directement rendu dans la classe de son enfant, une pratique pourtant interdite par le règlement de l’école.
C’est la 3éme fois que le député de La france Insoumise fait cela depuis le début de l’année scolaire.
A noter que quand la police est arrivée dans l’école, Aymeic Caron était déja parti.
Mise à jour à 21H: Sur son compte X (Twitter), l’ex chroniqueur de Laurent Ruquier dans On n’est pas couché sur France 2 vient de réagir à cette information de la radio Europe 1.
Il écrit: « J’apprends par une certaine presse que j’aurais « forcé » ce matin l’entrée de l’école maternelle de ma fille, déclenchant une procédure pour le moins surprenante : le déplacement de la police. Cette accusation ridicule et le traitement qui est en fait ont un but : me nuire politiquement et protéger une institution dont je dénonce les dysfonctionnements depuis plus d’un an. Mais puisque désormais les heures d’arrivée à l’école d’un enfant de député deviennent un sujet national, je vais brièvement, et précisément, revenir sur les faits. Ce matin, il pleuvait des cordes lorsque j’ai franchi le portail intermédiaire de l’établissement, à 8h32. Une encadrante m’a demandé de lui laisser ma fille, afin qu’elle attende dehors, avec d’autres enfants retardataires, jusqu’à 8h40. J’ai préféré accompagner ma fille jusqu’à sa classe, afin de la mettre à l’abri. Lorsque j’ai quitté l’école, à 8h38, de nombreux parents étaient encore présents dans l’établissement, comme tous les matins. Je découvre que la police aurait été appelée, et qu’elle se serait déplacée. Pour quel motif ? M’arrêter ? Me verbaliser ? Relever des empreintes ? Je suis un père comme les autres : il m’arrive, le matin, d’avoir deux ou trois minutes de retard lorsque j’emmène mon enfant à l’école. Mais pour quel autre père aurait-on fait déplacer la police pour un tel motif ? Il est clair que la direction de l’école, faisant partie d’un Rectorat désormais trop bien connu pour ses négligences graves, a voulu me nuire personnellement. Je suis attaqué car je dénonce, avec une association de parents, des pratiques problématiques au sein de cette école. Très attaché au respect des droits de l’enfant, j’avais d’ailleurs déjà, dans la crèche de ma fille, alerté sur de graves manquements auprès de la Défenseure des droits : celle-ci m’avait donné raison et la crèche avait écopé d’un rappel à la loi, donnant ainsi tort à la municipalité qui avait été appelée en médiation et qui protégeait déjà la crèche. Cette municipalité alimente aujourd’hui très opportunément la campagne de diffamation à mon égard. Tout en m’attribuant des comportements imaginaires, elle prend grand soin de protéger la direction de l’école pour nuire au passage à un député de la République, par ailleurs adversaire politique. Je ne suis pas dupe de ces manœuvres concertées, et je relève surtout qu’il est inadmissible qu’une école, une mairie, l’Éducation Nationale, fassent étalage dans la presse d’un événement couvert par le respect de la vie privée, notamment celle d’une enfant, qui se retrouve la victime de cette immonde polémique. Encore une fois, ces administrations sortent de leur devoir de réserve et de neutralité pour s’inviter dans le débat politique et médiatique qui pourtant ne leur réussit vraiment pas ces derniers jours. Certainement conscientes de leurs fautes d’administration, elles utilisent comme elles le peuvent des contre-feux. Je vais naturellement déposer plainte avec mes avocats contre ces responsables et toute entité qui s’emploierait à relayer des attaques diffamatoires contre moi et violant la vie privée de ma famille. »
Il conclu en écrivant: « Dire que j’ai travaillé à Europe1… C’était avant que cette radio ne tombe aux mains de Bolloré et de l’extrême-droite, bref une belle bande de guignols. Tout est faux dans ce que vous ecrivez à part, paraît-il, l’appel à la police que je n’ai pas eu le bonheur de croiser. Dommage. »
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