Ce matin sur RMC, Magali Berdah a réagi à la mise en examen de Booba pour harcélement moral aggravé: « Je suis soulagée. J’étais inquiéte ». Depuis, le rappeur a répondu dans un communiqué.
Hier, le rappeur Booba a été mis en examen pour « harcèlement moral aggravé » dans l’affaire qui l’oppose à Magali Berdah.
Ce matin, la patronne de l’agence Shauna Events s’est exprimée sur RMC en affirmant: « Je suis soulagée. J’aurais préféré qu’il prenne ça vraiment en considération et ne s’en moque pas, puisqu’il a quand même tweeté tranquillement hier soir sur moi. Ça devient pesant, même avec un contrôle judiciaire et une mise en examen… J’étais inquiète. Ce que je ressens, c’est que c’est obsessionnel. Hier soir, il y a eu encore un effet de meute, donc j’ai pris encore beaucoup. Et il y a les conséquences de ces 16 mois d’enfer. Je ne sais même pas comment je vais faire pour me reconstruire. On ne se rend pas compte d’un cyberharcèlement comme ça. Mon adresse personnelle, mon adresse professionnelle… Tout a été massacré. »
🔴 EXCLU RMC Magali Berdah: "C’est une torture journalière, ce qu’il (Booba) m’a fait. On torture le cerveau de quelqu’un jusqu’à la mort. Je me fais massacrer tous les jours". #ApollineMatinpic.twitter.com/s8MdRqJNr6
Depuis son passage dans la matine de RMC, Booba qui se présente comme un lanceur d’alerte contre les influvoleurs a réagi en écrivant dans un communiqué: « Toute mon action a été motivée par un seul but: dénoncer les influenceurs. Dénoncer l’injustice, la lâcheté, la culture du vide et de l’arnaque. J’ai ouvert un débat public et j’ai engagé des actions judiciaires. A aucun moment, je n’ai cherché à harceler ou menacer quiconque. J’ai pu m’expliquer hier devant le juge d’instruction. Les prétendues menaces de mort ont été écartées. Prétendre le contraire relève de la manipulation. C’est ce que fait depuis le début la plaignante en me ciblant systématiquement pour cacher ses casseroles et ses multiples condamnations. Elle a escroqué un vieil homme de 96 ans, elle est en interdiction de gérer depuis 2020 et jusqu’à 2025, elle doit un demi-million d’euros au fisc, deux millions à deux influenceurs, elle sort de garde à vue pour être jugée en décembre pour banqueroute de sa société de courtage en assurances. On comprend qu’elle soit anxieuse car elle est en train de se faire rattraper par la patrouille. Pour ma part, j’assume mes actes et je suis confiant en la justice. La mise en examen n’est qu’une étape du début de l’instruction. J’ai l’intention de me défendre et de me battre sur tous les aspects de la procédure ».
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