Aprés avoir rigolé dans une vidéo d’un bébé israélien placé dans un four, la mannequin Warda Anwar vient d’être interpellée à son domicile. Elle est officiellement en garde à vue.

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Des nouvelles de la mannequin Warda Anwar: Elle vient d’être interpellée à son domicile.

La raison ? Ses propos qui ont choqués sur un bébé qui a été retrouvé dans un four en Israël.

La jeune femme qui serait à la tête d’une entreprise de commerce en ligne basée à Paris avait déclaré dans une vidéo: « Dans une maison se trouvaient les corps de parents, tués de manière particulièrement atroce. Et dans le four de la cuisine se trouvait le corps d’un bébé. Les terroristes l’avaient fait cuire vivant. Son corps était tout gonflé et un élément du four s’était greffé à sa peau. Je me pose la question s’ils ont mis du sel et du poivre (…) C’était quoi l’accompagnement… Ils l’ont fait revenir à quoi ? ».

Quelques secondes plus tard, une voix enfantine en dehors du champ disait : « L’accompagnement avec ce gigot de bébé était une assiette de frites avec une sauce ketchup et mayonnaise. On l’a mariné avec du sel, du thym et une sauce barbecue. »

Contrairement à ce qu’elle avait dit, elle n’avait (depuis la publication de la vidéo) pas été placée en garde à vue, ni été entendue après avoir tenu ces propos s’apparentant à de l’apologie du terrorisme.

Aujourd’hui, elle a été officiellement placée en garde à vue.

2 réponses à « Aprés avoir rigolé dans une vidéo d’un bébé israélien placé dans un four, la mannequin Warda Anwar vient d’être interpellée à son domicile. Elle est officiellement en garde à vue. »

  1. Avatar de VINDI
    VINDI

    Interpelée à son domicile, mais c’est où précisément son domicile ?
    Merci.

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  2. Avatar de clockload
    clockload

    Si elle était algérienne, elle connaîtrait les massacres de Benthala, en 1997, où le GIA (peut-être la gendarmerie, car c’étaient des hommes cagoulés) avait attaqué plusieurs villages pour les dissuader d’aider les islamistes.
    Un bébé y avait été bouilli devant ses parents égorgés, ligotés sur leurs chaises.
    La patiente qui m’avait raconté ça, – j’étais son médecin généraliste, – m’avait dit qu’on ne savait pas s’ils avaient été égorgés avant ou après.

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