La justice vient de relaxer « au bénéfice du doute » le rappeur Médine qui avait joué aux fléchettes sur les photos des deux élus qui s’étaient opposés à sa venue pour un concert à Albi en avril 2023.

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La justice vient de relaxer « au bénéfice du doute » le rappeur Médine qui avait joué aux fléchettes sur les photos des deux élus du Tarn, Bernard Carayon, ex-député du Tarn et maire de Lavaur (LR) et Frédéric Cabrolier, député RN d’Albi.

Ils s’étaient opposés à la venue du rappeur pour un concert à Albi en avril 2023.

Philippe Fontana qui est l’avocat de Bernard Carayon a réagi en affirmant que cette décision du tribunal est « une immunité donnée au rappeur… La justice ne veut pas prendre les choses au sérieux. Médine est, ne l’oublions pas, un compagnon de route des frères musulmans ».

Philippe Fontana fait référence au rôle d’ambassadeur du chanteur auprès de l’association Havre de Savoir qui avait notamment défendu dans ses publications la présomption d’innocence de Mohammed Merah, le terroriste de Toulouse et de Montauban.

De son coté, Frédéric Cabrolier s’est dit « un peu surpris quand même » par cette relaxe du rappeur: « On peut jouer aux fléchettes sur des photos d’élus alors… Je pense qu’il faut marquer un point d’arrêt sur les violences faites aux élus ».

Il a précisé qu’il aurait voulu faire appel de cette décision mais qu’il ne pouvait pas le faire en tant que partie civile.

 

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