Les salariés de l’hebdomadaire Marianne, dont la cession par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky est en négociation, ont demandé à être associés au plus vite au processus.
Les salariés de l’hebdomadaire Marianne, dont la cession par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky est en négociation, ont demandé dans un communiqué publié mercredi à être “associés au plus vite” au processus.
Ces salariés ont tenu une assemblée générale au lendemain de l’annonce d’une négociation exclusive entre CMI France, qui vend, et un candidat au rachat, le groupe Otium du milliardaire Pierre-Édouard Stérin.
Le président du conseil de surveillance de CMI France, Denis Olivennes, a annoncé sur X que son groupe avait imposé cinq conditions à l’acheteur, dont le respect du “manifeste éditorial fondateur du journal”.
Les salariés ont répondu dans un communiqué que ces cinq points ne correspondaient pas à trois “conditions précises et plus exigeantes adoptées à l’unanimité par les salariés. Nous déplorons l’absence de dialogue sincère entre M. Olivennes et les salariés jusqu’à présent. Nous souhaitons que les salariés et leurs représentants soient associés au plus vite aux négociations”.
Les salariés réclament que le futur repreneur signe “une charte éthique actant la non-intervention de l’actionnaire sur le contenu du journal” de soumettre toute nouvelle direction à l’approbation de 60% de la rédaction et de créer un conseil d’administration où la rédaction détiendra la moitié des sièges.
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