,

Jean-François Achilli dénonce la dimension éminemment politique de son licenciement de Radio France. Il évoque aussi les soutiens dont bénéficie au sein de Radio France l’humoriste Guillaume Meurice.

Image

Dans un entretien publié sur le site du Figaro, Jean-François Achilli dénonce la dimension éminemment politique de son licenciement de Radio France.

Rappelons que le journaliste a été accusé notamment d’avoir collaboré à l’autobiographie du président du RN Jordan Bardella. Le patron de franceinfo, Jean-Philippe Baille, avait estimé dans Le Parisien que “quand un journaliste corrige les épreuves du futur livre d’un politique, c’est une collaboration”. Et “quand cette collaboration se fait dans une période électorale, cela revient à participer à une stratégie de conquête du pouvoir”.

Jean-François Achilli répond: “J’ai commis le crime à Radio France d’avoir été approché par le président du RN pour un projet de livre. Au final, nous ne sommes pas parvenus à un accord, ce pourquoi il n’y a pas de livre, pas de contrat, pas d’argent. Je n’ai pas commis de faute professionnelle et il y a une dimension éminemment politique dans mon licenciement”.

Dans son licenciement, il est question aussi de la part de Jean-François Achilli de media training (de l’entraînement à la communication) non déclaré à ses supérieurs.

Dans le Figaro, il répond en évoquant “des accusations non documentées de prétendues prestations”.

Interrogé sur les soutiens dont bénéficie au sein de Radio France l’humoriste Guillaume Meurice, menacé également de licenciement et marqué à gauche, Jean-François Achilli critique une “mobilisation à sens unique” qui ne l’a “pas surpris. Elle signe le caractère partisan qui traverse désormais les couloirs de la Maison ronde, au service d’une seule orientation idéologique. Retrouver une forme d’équilibre et de neutralité sera sans aucun doute l’un des enjeux majeurs de la future réforme » de fusion de l’audiovisuel public”.

Laisser un commentaire