Condamné hier à 3 ans de prison dont un ferme pour agression sexuelle sur son filleul dans une piscine en Gréce, Dominique Boutonnat quitte la présidence du Centre national du cinéma.
Le président du Centre national du cinéma Dominique Boutonnat a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Nanterre à trois ans de prison dont un an ferme pour avoir agressé sexuellement son filleul en août 2020, décision à la suite de laquelle il a annoncé sa démission.
Dans son jugement, le tribunal a considéré la version du plaignant plus crédible que celle du patron du CNC, qui a exercé toujours selon cette instance un véritable ascendant sur son filleul.
Dominique Boutonnat a également écopé d’une interdiction de contact pendant trois ans avec la victime.
Dans un courriel envoyé par le secrétariat de la présidence du CNC juste après le jugement, Dominique Boutonnat a tenu à réaffirmer son innocence quant aux faits qui (lui) sont imputés et a annoncé interjeter appel de cette décision et démissionner dans le même temps du puissant Centre.
Lors de l’audience du 14 juin, le parquet avait requis trois ans d’emprisonnement avec sursis contre Dominique Boutonnat.
Selon son filleul, lors d’un séjour dans la maison de campagne de son parrain en Grèce, Dominique Boutonnat a tenté de le masturber, après un bain nus dans une piscine, et il l’a ensuite masturbé.
Laisser un commentaire