Dans Var Matin, Nicole Ferroni vient de critiquer le licenciement de Guillaume Meurice par Radio France: “Ça ne méritait pas un licenciement parce que ça jette du discrédit sur la place de l’humour sur cette antenne-là.”
Dans Var Matin, Nicole Ferroni vient de critiquer le licenciement de Guillaume Meurice par Radio France.
L’humoriste a déclaré: “Je me suis engagée, j’allais dire malgré moi… Je ne suis pas la seule à avoir pris ce virage. Autour de moi, d’autres humoristes en arrivant à France Inter sont devenus engagés. Quand je n’ai pas été reconduite à France Inter, assez vite Guillaume m’avait dit “Les prochains, ce sera nous” et voilà… On sent qu’à Inter, une forme de contrainte est en train de s’imposer sur l’humour engagé. La parole impertinente est devenue très restreinte tout en étant préservée un peu car il faut cette espèce de caution pour dire que l’esprit Inter est toujours là. Le licenciement de Guillaume était un sentiment de gâchis. Je comprends que certains se soient sentis blessés par la blague de Guillaume. Ça ne méritait pas un licenciement parce que ça jette du discrédit sur la place de l’humour sur cette antenne-là.”
Rappelons que Guillaume Meurice a été viré de Radio France après avoir répété ses propos polémiques sur Benyamin Nétanyahou. Il avait comparé le premier ministre israélien à une sorte de nazi mais sans prépuce, ce qui lui avait valu des accusations d’antisémitisme et une plainte qui a été classée sans suite.
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