Retrouvez toutes les infos en plus à savoir du Mardi 29 Avril 2025.
– 8 ans après la révélation de l’affaire des emplois fictifs de son épouse Penelope, fatale à ses ambitions présidentielles, François Fillon est de retour aujourd’hui devant la justice pour que les juges tranchent sur la peine qui doit lui être infligée. L’ancien Premier ministre de 71 ans est attendu à la cour d’appel de Paris pour cette brève audience à l’issue de laquelle la décision devrait être mise en délibéré à une date ultérieure. François Fillon est depuis avril 2024 définitivement coupable notamment de détournement de fonds publics, mais la Cour de cassation a ordonné une nouvelle audience consacrée uniquement à la peine, dans cette affaire qui a feuilletonné des mois durant et stoppé net sa course en tête pour la présidentielle 2017. En appel, le 9 mai 2022, l’ancien chef du gouvernement, désormais retiré de la vie politique, a été condamné à quatre ans d’emprisonnement, dont un an ferme, 375.000 euros d’amende et 10 ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics, complicité d’abus de biens sociaux, recels. Son épouse, Penelope Fillon, avait quant à elle été condamnée à deux ans de prison avec sursis, ainsi que 375.000 euros d’amende, et son ex-suppléant, Marc Joulaud, à trois ans de prison avec sursis, avec des inéligibilités respectives de deux et cinq ans. Les trois prévenus avaient en outre été condamnés à verser un total d’environ 800.000 euros de dommages et intérêts à l’Assemblée nationale. Si elle a rejeté les pourvois de Penelope Fillon et Marc Joulaud rendant leurs peines définitives, la Cour de cassation, dont la tâche est de statuer non sur le fond du dossier mais sur la bonne application du droit, a estimé que la cour d’appel n’avait pas suffisamment motivé la partie ferme de la peine prononcée contre François Fillon.
– Un homme âgé de 20 ans a été mis en examen, à Nantes, au terme d’une enquête des forces de police et de gendarmerie qui est parvenue à le mettre en cause dans quatre affaires d’agression sexuelle, dont un viol, survenues entre novembre 2024 et avril 2025, à proximité de résidences universitaires du nord de l’agglomération. Il a été contrôlé le 14 avril, à Carquefou, près de Nantes, par une patrouille de gendarmerie dépêchée le long d’une voie verte où venait d’avoir lieu une tentative d’agression sexuelle, en début d’après-midi. Une étudiante, âgée de 23 ans, avait été interrompue dans son jogging quelques minutes plus tôt par un individu en sweat vert et armé d’un couteau, qu’elle était parvenue à mettre en fuite. Libéré après un prélèvement ADN, le suspect a été finalement placé en garde à vue vendredi dernier, au terme de recoupements qui ont permis aux forces de l’ordre de confondre le jeune homme. Outre la tentative d’agression du 14 avril, le jeune homme est aussi soupçonné d’agression et de tentative de viol, le 17 novembre, sur une étudiante qui l’a mis en fuite par ses cris, alors qu’il se détachait la ceinture. Le 27 novembre, cagoulé, il a ligoté les mains d’une étudiante puis l’a chargée dans un véhicule. À l’issue d’un trajet de 15 minutes, il la faisait descendre dans un champ, la ligotait à un arbre avant de la violer. Puis le 5 janvier, le suspect a tenté de violer une autre étudiante en la menaçant avec un cutter, d’après la même source.
– Gérald Darmanin a annoncé, par l’intermédiaire d’un courrier aux agents de l’administration pénitentiaire, qu’il allait modifier la loi pour que les détenus en France participent aux frais d’incarcération. Sur TF1, il a déclaré: “Je vais rétablir ces frais d’incarcération. Aujourd’hui, ça coûte 10 millions d’euros par jour, le fonctionnement de nos prison. Quasiment 4 milliards d’euros par an. Les détenus doivent participer aux frais d’incarcération”. Pour ce faire, le ministre de la Justice a indiqué qu’il fallait modifier la loi. Ainsi, il a annoncé qu’il soutiendrait une proposition de loi déposée à l’Assemblée nationale allant dans ce sens. Deux propositions de loi traitent de ce sujet et devraient être prochainement examinées.
– L’Inde a interdit hier une quinzaine de chaînes pakistanaises en ligne accusées de propager des “provocations” sur l’attentat meurtrier, qu’elle attribue à Islamabad, commis la semaine dernière dans la partie indienne du Cachemire. Ces chaînes sont diffusées via la plateforme YouTube par des médias tels que Dawn, Samaa TV, ARY News, Bol News, Raftar, Geo News ou encore Suno News, c’est ce qu’a précisé l’agence de presse Press Trust of India. L’accès à ces sites était bloqué aux usagers indiens, qui pouvaient y lire que la décision a été prise “sur ordre du gouvernement indien pour des raisons de sécurité nationale et d’ordre public”. Les autorités les accusent “de propager des contenus provocants et sensibles, des faux récits et de la désinformation sur l’Inde, son armée et ses forces de sécurité”, c’est ce qu’a précisé PTI. La tension entre l’Inde et le Pakistan est à son comble depuis l’attaque menée il y a six jours par des hommes armés à Pahalgam, dans la partie indienne du Cachemire, qui a fait 26 victimes. New Delhi a imputé la responsabilité de cette attaque à Islamabad, qui a aussitôt démenti. Les deux pays ont adopté depuis une série de sanctions réciproques, incluant la suspension des visas pour les ressortissants de leur voisin, et échangent depuis plusieurs jours des tirs d’armes légères le long de leur frontière. Le ministère indien de l’Information a par ailleurs exhorté samedi les médias et les usagers des réseaux sociaux à “la plus extrême responsabilité” lors de la diffusion de contenus “concernant la défense et les opérations de sécurité”.
– La gendarmerie du Rhône a publié un appel à témoins afin de localiser Steevy, 16 ans. Il n’a plus donné de signe de vie depuis samedi, 17 heures, après avoir quitté son domicile pour rejoindre un ami au city-stade de Genay, la commune où il réside. L’adolescent, de type caucasien, est blond aux yeux bleus, mince, et mesure 1m80 selon le signalement. Il était vêtu d’un pantalon noir et d’un t-shirt vert de la Tunisie la dernière fois qu’il a été vu. Si vous disposez d’un élément susceptible d’orienter les investigations des forces de l’ordre, il faut contacter la gendarmerie de Neuville-sur-Saône au 04.78.91.30.45, ou bien le 17.
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