Le vendredi 18 Juillet prochain à 20H55, France 5 diffusera un nouveau numéro inédit de sa série documentaire “Les routes de l’impossible”. Pour le 1er numéro de l’été, direction l’Irak.
Le vendredi 18 Juillet prochain à 20H55, France 5 diffusera un nouveau numéro inédit de sa série documentaire Les routes de l’impossible.
Cet été, la chaîne proposera 7 soirées documentaires inédites de sa série.Cette saison, direction l’Irak, le Zimbabwe, l’Équateur, le Burundi, la Malaisie, le Nigéria et le Congo.
Cette série du bout du monde raconte les aventures incroyables d’hommes et de femmes qui se battent avec courage pour gagner leur vie. Des déserts glacés au sable chauffé à blanc par le soleil, en passant par des précipices sans fond, leur vie ne tient qu’à un fil, mais tous bravent les obstacles avec la détermination de ceux qui n’ont pas le droit d’échouer. Y sont relatées les aventures incroyables d’hommes et de femmes qui se battent avec courage pour gagner leur vie. Des déserts glacés au sable chauffé à blanc par le soleil, en passant par des précipices sans fond, leur vie ne tient qu’à un fil, mais tous bravent les obstacles avec la détermination de ceux qui n’ont pas le droit d’échouer.
Pour le premier numéro de l’été, direction l’Irak.
Avec une mer de sable pour tout horizon, le jeune Turki est parfois pris de vertiges au guidon de sa vieille moto. Mais, avec la citerne qu’il traîne à l’arrière de sa carriole, il doit absolument rapporter de l’eau pour son troupeau de dromadaires.
Dans le désert irakien, les habitants ont toujours dû s’adapter à un climat extrême et des températures frôlant parfois les 50 degrés. Les grands marais de Mésopotamie y ont longtemps fait figure d’oasis, mais ce vaste delta de terres inondées, longtemps asséché par le régime de Saddam Hussein pour y faire passer ses tanks, est aujourd’hui menacé par le réchauffement climatique.
Le peuple des roseaux tente pourtant de survivre en naviguant au cœur de cet étrange labyrinthe. Les pistes qui mènent de la cité antique de Babylone aux ruines du temple d’Uruk recèlent des pièges pour les archéologues qui s’y aventurent.
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