Le 18 Août dernier, Grégory Zaoui a été mis en examen par un juge d’instruction parisien pour complicité de harcèlement dans l’affaire de cyberharcèlement visant Magali Berdah.
Le 18 Août dernier, Grégory Zaoui a été mis en examen par un juge d’instruction parisien pour complicité de harcèlement dans l’affaire de cyberharcèlement visant Magali Berdah, ex figure centrale du milieu des influenceurs et fondatrice de l’agence Shauna Events.
Les faits reprochés remontent à 2022, période où Magali Berdah a été la cible d’une campagne massive de haine en ligne, incluant des messages insultants, des menaces et des propos antisémites.
Grégory Zaoui, connu pour son implication dans la fraude massive à la TVA sur les quotas de carbone dans les années 2000, est accusé d’avoir soutenu la campagne menée par le rappeur Booba contre les dérives des influenceurs, surnommés influvoleurs.
Il aurait multiplié les publications sur les réseaux sociaux, notamment sur X et Instagram, ciblant directement Magali Berdah.
Selon les juges, ses actions dépasseraient le cadre de la liberté d’expression et contribueraient au harcèlement moral aggravé.
Une autre personne, une femme de 43 ans travaillant dans le milieu des influenceurs, a également été mise en examen pour les mêmes faits le même jour.
L’avocate de Grégory Zaoui, Stéphanie Bellier-Giovannetti, conteste ces accusations, dénonçant une instrumentalisation de la justice par Magali Berdah et affirmant que son client n’est pas soumis à un contrôle judiciaire, lui permettant de rester en contact avec Booba, considéré comme le principal instigateur.
Grégory Zaoui, lors de sa garde à vue en avril 2025, a reconnu des échanges avec Booba, mais soutient que son intention était de dénoncer des pratiques frauduleuses dans le milieu des influenceurs, et non de harceler.
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