Alain-Fabien Delon vient de demander l’annulation du testament de son père, Alain Delon, rédigé le 24 novembre 2022, ainsi qu’une donation datée du 22 février 2023 en faveur de sa sœur Anouchka.
Alain-Fabien Delon vient de demander l’annulation du testament de son père, Alain Delon, rédigé le 24 novembre 2022, ainsi qu’une donation datée du 22 février 2023 en faveur de sa sœur Anouchka.
Selon son avocate, Maître Florence Watrin, Alain Delon n’aurait pas disposé du discernement suffisant lors de la rédaction de ces actes, en raison de son état de santé, notamment après un accident vasculaire cérébral survenu en juin 2019.
Alain-Fabien soutient que son père n’était pas en mesure de comprendre pleinement la portée de ses décisions à ces dates.
Le testament de 2022, qui modifie un premier testament de 2015, attribue à Anouchka l’intégralité du droit moral sur l’œuvre d’Alain Delon, ce qui lui confère un contrôle exclusif sur l’utilisation et la diffusion de l’image et de l’héritage artistique de leur père.
De plus, la donation de 2023 concerne 51 % des parts de la société Alain Delon International Distribution (ADID), qui gère les droits d’auteur et d’image de l’acteur, renforçant ainsi la position d’Anouchka.
Alain-Fabien conteste ces dispositions, affirmant qu’il n’a découvert leur existence qu’après le décès de son père le 18 août 2024.
Il ne remet pas en cause le premier testament de 2015, qui répartit la fortune estimée à environ 50 millions d’euros en 50 % pour Anouchka et 25 % pour chacun des deux fils, Anthony et Alain-Fabien.
Cependant, il considère que les modifications de 2022 et la donation de 2023 créent un déséquilibre injuste, notamment en faveur d’Anouchka.
Alain-Fabien a donc assigné sa sœur Anouchka, son demi-frère Anthony, ainsi que les trois exécuteurs testamentaires devant le tribunal judiciaire de Paris, avec une audience prévue pour le 9 mars 2026.
Il appuie sa plainte sur des documents médicaux, tels que des comptes rendus d’hospitalisation et des PET scans, pour prouver l’incapacité de son père à l’époque des actes contestés.
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