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Kad Merad a une nouvelle fois évoqué l’échec de son film “Papamobile”: “Je vais peut-être faire le plus grand bide du cinéma français”.

Kad Merad a évoqué l’échec de son film “Papamobile” ces dernières semaines, avec une philosophie et une pointe d’humour, assumant pleinement cette déconvenue commerciale tout en défendant le projet comme un film “insolite” et risqué.

Dans une interview accordée à RTL, Kad Merad à confié pour la première fois: « Je vais peut-être faire le plus grand bide du cinéma français ».

Il explique que le film, sorti le 13 août dans seulement 7 salles, était destiné à une sortie technique discrète, et a ajouté avec humour: « J’ai fait le plus gros succès du cinéma français [en référence à Bienvenue chez les Ch’tis], je vais peut-être faire le plus grand bide… Je suis un peu danseur classique, je fais le grand écart. »

Il a insisté sur le plaisir pris au tournage et le fait que quand on fait des films, on prend des risques.

Dans Le Parisien, il a réitèré son point de vue, assumant l’échec: « Ça arrive avec plein de films » tout en qualifiant Papamobile de projet intéressant malgré sa diffusion limitée et ses moins de 500 entrées un mois après la sortie.

Il a défendu l’œuvre face aux critiques du producteur Jean Bréhat, qui l’avait qualifié de « raté » et « pas drôle ».

Lors du tournage de l’émission Taratata avec Nagui, Kad Merad a ironisé à nouveau sur le flop déclarant: « Ce n’est pas mon dernier bide ».

L’animateur y fait allusion en le taquinant sur son rôle de « curé » dans le film, transformant l’échec en moment léger. Il assume « à mort » cette expérience, soulignant que l’effet Streisand (où la discrétion a paradoxalement amplifié l’attention médiatique) a donné une visibilité inattendue au long-métrage.

Ces déclarations montrent que Kad Merad traite l’échec avec détachement, le voyant comme partie intégrante d’une carrière variée, sans regrets pour ce rôle de faux pape enlevé par un cartel mexicain. Le film, réalisé par Sylvain Estibal avec un budget modeste de 1,2 million d’euros, a été saboté dès sa sortie par ses propres partenaires commerciaux, ce qui a alimenté la polémique.

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