Le jeudi 30 Octobre prochain à 21H10, l’émission de France 2 “Envoyé spécial” diffusera un doc inédit intitulé “10 ans des attentats du 13 Novembre: un mal pour un lien”.

Le jeudi 30 Octobre prochain à 21H10, l’émission de France 2 Envoyé spécial diffusera un doc inédit intitulé “10 ans des attentats du 13 Novembre : un mal pour un lien” réalisé par Virginie Lorentz et produit par Cover Films.

Le 13 novembre 2015, trois commandos terroristes islamistes attaquent simultanément Saint-Denis et Paris. Causant la mort de 130 personnes. Dix ans après l’effroi et le traumatisme, Envoyé spécial s’intéressera aux parcours singuliers de plusieurs personnes profondément impactées par ces attentats, qui tentent de créer des ponts, des initiatives, des liens, pour que l’horreur ne se répète jamais.

À l’instar de Georges Salines et Azdyne Amimour qui ont tous les deux perdu un enfant ce soir-là. Au Bataclan, la fille de Georges, Lola, est abattue par un des membres du commando terroriste dont faisait partie Samy, le fils d’Azdyne. Aujourd’hui, les deux pères, liés par cette tragédie, s’unissent afin de contrer l’obscurantisme qui a conduit à la mort de leur enfant.

Brahim Abdeslam, mort après avoir déclenché sa ceinture explosive dans un café parisien, était son grand ami : Ali Oulkadi surnommé “l’homme du dernier kilomètre” pour avoir transporté Salah Abdeslam le 14 novembre.

Ali Oulkadi affirme qu’il ne savait pas que Salah Abdeslam était impliqué dans ce massacre. Mais lors du procès des attaques terroristes, il a été condamné pour association de malfaiteurs terroristes à 5 ans de prison, dont 3 avec sursis. Lui affirme “vomir l’idéologie de Daech”.

Pendant les dix mois d’audience du procès, Ali Oulkadi a tissé des liens avec des parties civiles, comme la famille V. qui a perdu un des siens au Bataclan. Aujourd’hui, Ali leur fait découvrir sa ville, Molenbeek en Belgique, de la maison où il a grandi près du domicile des Abdeslam, au café dans lequel les deux frères auraient préparé les attaques.

Au Bataclan, Gaëlle M. a perdu son compagnon, son insouciance et une partie de son visage. Après 54 opérations, elle est toujours suivie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière par le chirurgien qui l’a accueillie aux urgences maxillo-faciales cette nuit-là.

Gaëlle anime des ateliers de résilience auprès de personnes détenues ou sous-main de justice. Pour cette rescapée des attentats du 13 Novembre, ces ateliers sont des bulles d’humanité qui l’aident dit-elle, à se réparer avec la société en parallèle de ma reconstruction physique.

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