Le tribunal correctionnel de Paris vient de condamner 10 personnes pour cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron.
Ces prévenus, âgés de 41 à 65 ans, ont été reconnus coupables d’avoir diffusé ou relayé des commentaires malveillants sur les réseaux sociaux.
Ces attaques portaient notamment sur des rumeurs transphobes infondées affirmant que la Première dame serait transgenre, ainsi que des insultes liées à son écart d’âge avec Emmanuel Macron (24 ans), allant jusqu’à des accusations mensongères de pédophilie.
Les peines varient selon la gravité des faits:
Un prévenu (le galeriste Bertrand Scholler, notamment pour un photomontage) a été condamné à 6 mois de prison ferme.
Les neuf autres: Des peines de quatre à huit mois de prison avec sursis, parfois assorties d’amendes ou de stages de sensibilisation au cyberharcèlement.
Ce procès fait suite à une plainte déposée par Brigitte Macron en 2024, après la viralisation de ces fausses informations, amplifiées par des cercles conspirationnistes et d’extrême droite.
Il s’agit d’un dossier distinct d’une affaire précédente en 2024, où deux femmes à l’origine d’une vidéo avaient été condamnées en première instance pour diffamation (l’une a depuis été relaxée en appel).
Tiphaine Auzière, la fille de Brigitte Macron, a témoigné lors du procès sur l’impact destructeur de ce harcèlement sur la vie de sa mère et de la famille.
Ces rumeurs, totalement infondées, ont été qualifiées de transphobes et sexistes par le tribunal, qui a retenu une volonté de nuire chez plusieurs prévenus.

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