Le dimanche 1er février prochain à 23H15 sur M6, Bernard de la Villardiére présentera un nouveau numéro inédit de son émission “Enquête exclusive” qui sera au cœur de l’hyperviolence des jeunes.

Le dimanche 1er février prochain à 23H15 sur M6, Bernard de la Villardiére présentera un nouveau numéro inédit de son émission “Enquête exclusive” qui sera au cœur de l’hyperviolence des jeunes.

Les armes circulent de plus en plus chez les mineurs : machettes, couteaux et battes de baseball remplacent les coups de poings. L’an passé, ces rixes entre bandes, souvent sur fond d’échecs scolaires et de violences familiales, ont coûté la vie à quatorze jeunes.

Ces affrontements “initiatiques”, version moderne de la Guerre des boutons, prennent parfois une tournure dramatique.

Les équipes d’Enquête Exclusive ont suivi la police de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) qui tente d’endiguer ce fléau.

Grâce à un dispositif de surveillance ciblant les points chauds, les autorités parviennent à déjouer près de 200 affrontements par an.
Sur le terrain, entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil (Seine-Saint-Denis), les jeunes sont au cœur de cette escalade, ils sont prêts à tout pour leur quartier. Face à eux, des figures de “grands frères”, comme Adama Camara qui a connu la prison pour tentative de meurtre, tentent de briser le mythe en montrant la dure réalité de la prison.

Loin des cités, dans des milieux plus apaisés, des adolescents ont aussi grièvement blessé et tué au sein de leur établissement scolaire s’en prenant souvent à des figures féminines d’autorité.

Dans ces cas, encore assez inédits sur notre territoire, professionnels de la justice et psychologues s’interrogent sur le rôle des réseaux sociaux. Non seulement ils exposent les jeunes à des images souvent très violentes, mais ils propagent de plus en plus une masculinité toxique, susceptible de troubler les ados les plus fragiles.

À Nogent, dans la Haute-Marne, Quentin, un collégien, a mortellement poignardé sa surveillante Mélanie en juin dernier, alors même qu’une fouille de sacs était effectuée par les gendarmes devant les grilles de l’établissement.

Ce meurtre a sidéré la France, d’autant que ni la famille du meurtrier, ni la commune semi-rurale, ne sont considérées comme sensibles.

Pourquoi des adolescents vont-ils aujourd’hui jusqu’à blesser, ou même tuer ? Sont-ils le symptôme d’une société malade, ou d’une jeunesse sans repère ?

Laisser un commentaire