Jacques-Élie Favrot (ou Jacques-Elie Favrot), ancien collaborateur parlementaire (assistant parlementaire) du député La France insoumise (LFI) Raphaël Arnault, a été placé en détention provisoire ce soir, après sa présentation à un juge au tribunal judiciaire de Lyon.
Il a été mis en examen pour :complicité de meurtre par instigation (ou complicité d’homicide volontaire par instigation), violences aggravées, association de malfaiteurs.
Cela s’inscrit dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque (ou Quentin), un militant nationaliste de 23 ans, lynché à mort le 13 février 2026 en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Favrot, âgé de 24 ans et membre actif de la Jeune Garde (collectif antifasciste/ultragauche), a reconnu devant les enquêteurs sa présence sur les lieux et avoir commis des violences, mais nie avoir porté les coups mortels directs.
Son avocat, Me Bertrand Sayn, a confirmé le placement en détention et insisté sur le fait qu’il n’est pas l’auteur des coups ayant causé le décès.
Au total, dans cette affaire: 11 personnes ont été placées en garde à vue, 7 ont été mises en examen et placées en détention provisoire (dont Jacques-Élie Favrot), principalement pour homicide volontaire ou complicité, 2 suspects ont été mis en examen pour homicide volontaire direct.
Raphaël Arnault avait annoncé dès le 17 ou 18 février avoir engagé les démarches pour rompre le contrat de Favrot (qui était suspendu ou en cours de licenciement), suite à la révélation de sa présence sur les lieux.
D’autres collaborateurs ou anciens stagiaires d’Arnault ont aussi été interpellés dans le cadre de l’enquête.

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