Le mardi 31 mars prochain à 21H10, France 2 diffusera un tout nouveau numéro inédit de son émission “Cash Investigation” avec Élise Lucet qui proposera le thème suivant “L’Oréal : parce qu’ils nous le vendent bien”.

Le mardi 31 mars prochain à 21H10, France 2 diffusera un tout nouveau numéro inédit de son émission “Cash Investigation” avec Élise Lucet qui proposera le thème suivant “L’Oréal : parce qu’ils nous le vendent bien”.

C’est l’un des groupes français les plus connus au monde. Son slogan, “Parce que je le vaux bien”, se décline dans toutes les langues.

En 2025, le groupe affiche plus de 44 milliards d’euros de chiffre d’affaires — un montant qui a presque doublé en une décennie.

Chaque année, il vend 7 milliards de produits sur la planète.

L’Oréal incarne la réussite à la française. Mais que savons-nous vraiment de ce groupe ?

Cash Investigation a enquêté sur le numéro un mondial de la cosmétique, qui contribue à modeler la beauté des femmes depuis 117 ans.

Analyses de produits, témoignages, révélations inédites : ce documentaire proposera une plongée dans les coulisses d’un empire.

Car derrière cette image d’excellence, l’enquête soulève des questions essentielles.

Tout d’abord, que valent les promesses d’innovation de L’Oréal, qui affirme dédier plus d’un milliard d’euros par an en recherche et développement ?

Elise Lucet et la journaliste Marie Maurice ont voulu tester l’efficacité de la gamme phare de L’Oréal Paris en anti-âge : Revitalift.

Ensemble, elles se sont intéressées à la réalité des promesses de réduction de rides faites par L’Oréal, et qui visent à convaincre les consommatrices.

Cash Investigation a enquêté aussi sur les colorations capillaires de L’Oréal, qui pèsent à elles seules 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Sont-elles sans danger pour les consommateurs ?

Le fondateur de L’Oréal, Eugène Schueller, avait au départ appelé sa petite entreprise la “Société française des teintures inoffensives pour cheveux”, car il refusait alors de produire des colorations contenant certains produits chimiques jugés dangereux.

Pourtant, plus d’un siècle après, nous en retrouvons la trace dans de très nombreuses gammes du géant de la cosmétique.

Enfin, “Cash Investigation” s’est intéressé aux visages de L’Oréal : ses égéries, mais aussi les vendeurs et vendeuses qui, en magasins, présentent les produits du groupe.

Combien touche une égérie pour représenter la marque ? Et quelles obligations L’Oréal lui demande-t-il de respecter ? Enfin quelles sont les pratiques managériales au sein du groupe, qui se présente comme “une famille” et rassemble plus de 90 000 “L’Oréaliens” ?

Après ce numéro, le magazine proposera un grand débat.

Des invités de tous horizons, acteurs du secteur et experts, répondront aux questions d’Élise Lucet.

Laisser un commentaire