Les femmes transgenres américaines ne pourront plus participer aux épreuves féminines des Jeux olympiques et paralympiques en raison d’une mise à jour de la politique du Comité olympique et paralympique des États-Unis.
Les femmes transgenres américaines ne pourront plus participer aux épreuves féminines des Jeux olympiques et paralympiques en raison d’une mise à jour de la politique du Comité olympique et paralympique des États-Unis (USOPC), entrée en vigueur le 21 juillet 2025.
Cette décision fait suite à un décret présidentiel signé en février 2025 par Donald Trump, intitulé Keeping Men Out of Women’s Sports (“Tenir les hommes à l’écart du sport féminin”).
Ce décret menace de priver de fonds fédéraux toute institution, y compris les écoles, permettant aux personnes transgenres de concourir dans des équipes féminines, arguant que cela violerait le Titre IX, qui garantit l’égalité d’accès des femmes au sport.
La nouvelle politique de l’USOPC, ajoutée à la section “Exigences supplémentaires” de sa politique de sécurité des athlètes, stipule que seules les personnes assignées femmes à la naissance peuvent participer aux compétitions féminines.
L’USOPC justifie cette mesure en soulignant la nécessité d’assurer un “environnement de compétition équitable et sécurisé pour les femmes”, en conformité avec le décret exécutif 14201.
Cette décision s’inscrit dans un contexte où Los Angeles se prépare à accueillir les Jeux olympiques d’été de 2028, et elle oblige toutes les fédérations sportives nationales américaines à aligner leurs politiques sur cette directive.
Cependant, cette mesure est controversée et s’inscrit dans un débat plus large sur l’inclusion des athlètes transgenres dans le sport. Certains soutiennent qu’elle vise à protéger l’équité dans les compétitions féminines, tandis que d’autres y voient une restriction discriminatoire des droits des personnes transgenres. Au niveau international, le Comité international olympique (CIO) laisse chaque fédération sportive décider de ses propres règles, mais plusieurs sports, comme la natation et l’athlétisme, ont déjà adopté des restrictions similaires pour les athlètes ayant traversé une puberté masculine.
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