Claude Savarit, co-créateur d’Intervilles avec Guy Lux en 1962, a exprimé un profond mécontentement envers la nouvelle version de l’émission diffusée sur France 2, produite et animée par Nagui.

Claude Savarit, co-créateur d’Intervilles avec Guy Lux en 1962, a exprimé un profond mécontentement envers la nouvelle version de l’émission diffusée sur France 2 en 2025, produite et animée par Nagui. Claude Savarit estime que cette version ne respecte pas l’essence originelle du programme. Il déclare: “L’Intervilles de Nagui, ce n’est plus Intervilles !”.

Pour lui, l’émission a été dénaturée et ne reflète plus le concept qu’il avait imaginé.

Il critique les jeux proposés, qu’il qualifie de “petits jeux de plage” sans envergure, ne respectant pas les règles fondamentales du programme. Selon lui, les épreuves manquent d’imagination et de sérieux, comme “ramasser des nounours”, ce qu’il trouve ridicule et indigne de l’émission.

Il ajoute que les règles n’ont pas été simplement violées, mais “ignorées” montrant un manque de compréhension de la mise en scène et du fonctionnement du jeu.

L’un des points les plus controversés pour Claude Savarit est le remplacement des célèbres vachettes landaises par une mascotte appelée “Topa”.

Il juge cette décision “grotesque et rédhibitoire”, affirmant que les vachettes, ajoutées dès la troisième émission en 1962 lors d’un duplex aux arènes de Dax, ont été un élément clé du succès d’Intervilles.

Il nie toute maltraitance animale dans les éditions passées, contrairement aux arguments de Nagui, qui a justifié leur suppression par le bien-être animal.

Claude Savarit regrette la disparition des arènes historiques, remplacées par des décors qu’il juge inadaptés, comme un plateau réduit dans un champ à Beauvais, loin de l’ambiance festive des grandes arènes d’antan. Il déplore également le manque de confrontation directe entre les équipes, comparant cela à l’absence d’interaction dans un match de football, ce qui réduit l’intérêt du public.

Bien qu’il reconnaisse que Nagui est un bon présentateur, Claude Savarit critique son rôle de producteur, estimant qu’il est passé à côté de ce qu’Intervilles devrait être.

Il remet également en question la présence de Valérie Bègue et Camille Cerf, anciennes Miss France, se demandant ce qu’elles apportent au programme: “Les gens ne sont pas là pour regarder Miss France”.

Claude Savarit regrette d’avoir cédé les droits d’Intervilles à la société de production Banijay, qu’il accuse d’avoir trahi l’esprit de l’émission. Il va jusqu’à envisager un procès contre Banijay pour qu’ils cessent d’utiliser le nom Intervilles, estimant que cette version est une honte et une erreur.

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