Le gérant du parc de loisirs de Porté-Puymorens, dans les Pyrénées-Orientales, qui avait refusé l’accès à un groupe de 150 jeunes Israéliens âgés de 8 à 16 ans, a été mis en examen tout à l’heure. Il a été remis en liberté.

Le gérant du parc de loisirs de Porté-Puymorens, dans les Pyrénées-Orientales, qui avait refusé l’accès à un groupe de 150 jeunes Israéliens âgés de 8 à 16 ans, a été mis en examen tout à l’heure pour discrimination fondée sur l’origine, l’ethnie ou la nationalité.

Il avait été placé en garde à vue jeudi après avoir invoqué des convictions personnelles pour justifier son refus, bien qu’une réservation ait été faite de longue date.

Lors de son interrogatoire, il a nié que son refus soit lié à des considérations idéologiques, invoquant des raisons de sécurité.

À l’issue de son interrogatoire de première comparution, il a été remis en liberté, comme l’a annoncé le parquet de Perpignan.

Ce délit est passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

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