BFM TV a convoqué le 26 Septembre dernier sa journaliste Alexandra Gonzalez pour lui reprocher son positionnement sur la condamnation de Nicolas Sarkozy.
BFMTV a convoqué le 26 Septembre dernier la journaliste Alexandra Gonzalez, cheffe adjointe du service police-justice et présidente de la Société des journalistes de la chaîne, pour lui reprocher son positionnement lors d’une édition spéciale sur la condamnation de Nicolas Sarkozy dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.
Cette convocation, survenue sous l’autorité de Camille Langlade, directrice de la rédaction, visait spécifiquement un “positionnement jugé trop en défense des magistrats et du jugement prononcé contre Nicolas Sarkozy”.
L’incident s’est produit lors d’un débat en direct où Alexandra Gonzalez a recentré la discussion sur les faits établis par la justice, face à des intervenants comme Olivier Truchot qui questionnaient la validité d’une note révélée par Mediapart sur le financement libyen.
Cette affaire survient deux jours après une saisine de l’Arcom concernant le traitement biaisé de l’affaire par CNews, perçu comme un procès des juges.
Elle met en lumière des tensions internes à BFMTV sur l’indépendance éditoriale et les pressions potentielles liées à l’audience et aux considérations politiques.
Sur X (anciennement Twitter), l’information a suscité des réactions critiques, accusant BFMTV de défendre des voyous en cols blancs ou de propager une ligne éditoriale biaisée.
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