Retrouvez notre journal des infos en plus du Jeudi 20 Novembre 2025.

– L’info 1: Aujourd’hui, 3 antennes de SOS Médecins dans le département du Nord ont annoncé leur fermeture temporaire en signe de solidarité suite à une agression violente survenue mardi contre un de leurs praticiens à Tourcoing. Les sites concernés – Roubaix-Tourcoing et Lille – sont fermés depuis ce matin et le resteront jusqu’à samedi à 8H du matin. Cette mesure vise à protester contre la recrudescence des violences envers les soignants, particulièrement marquée dans la région. L’incident s’est déroulé au centre SOS Médecins de Tourcoing. Une famille s’est présentée en consultation pour un enfant bruyant en salle d’attente. Le médecin a poliment demandé au père de calmer son fils, ce qui a initialement semblé accepté. Cependant, en fin d’après-midi, le père est revenu avec la mère, prétextant un problème administratif pour forcer l’entrée du cabinet. Il a alors propulsé le praticien au sol et lui a porté un coup de poing aux côtes. La victime, un médecin de moins de 40 ans, a été effondrée et a déposé plainte hier. Le parquet de Lille a ouvert une enquête pour violences sur un professionnel de santé. L’agresseur présumé, le père de l’enfant, s’est présenté spontanément au commissariat et a été placé en garde à vue le même soir. Serge Bomoko, président de SOS Médecins Roubaix-Tourcoing, a qualifié l’événement d’expédition punitive et d’ »intolérable, soulignant que les soignants travaillent désormais la peur au ventre.

– L’info 2: Le ministre de la Justice français, Gérald Darmanin, a affirmé lors d’un déplacement à Marseille aux côtés de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur que le narcotrafic est une menace au moins équivalente à celle du terrorisme. Cette déclaration intervient une semaine après l’assassinat de Mehdi Kessaci, frère du militant antimafia Amine Kessaci, abattu dans un probable règlement de comptes lié au narcotrafic. Marseille, particulièrement touchée par la violence des réseaux de drogue, est au cœur de cette mobilisation gouvernementale. Au cours d’un point presse à la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, Darmanin a qualifié le narcotrafic de menace qui tue énormément et qui est au moins équivalente à celle du terrorisme sur le territoire national. Il a insisté sur l’ampleur du phénomène : une organisation criminelle générant entre 5 et 6 milliards d’euros d’argent liquide par an, touchant au moins une dizaine de départements dans le sud de la France, et impliquant des figures locales qui ferment les yeux sur l’infiltration mafieuse dans l’économie et la société. Selon lui, la loi anti-narcotrafic (adoptée récemment) permettra de renforcer la réponse de l’État, en mobilisant l’ensemble de la société – y compris les consommateurs de drogue. Gérald Darmanin a également évoqué 700 détenus ultra-dangereux suivis par les services de renseignement pénitentiaire pour leur risque d’évasion, de corruption ou de violence. Des extraditions sont en cours depuis les Émirats arabes unis, avec une quinzaine de narcotrafiquants encore à rapatrier. Laurent Nuñez, de son côté, a qualifié l’assassinat de Mehdi Kessaci de crime qui vise à faire peur et à atteindre la République, promettant des visites mensuelles pour suivre les opérations sur le terrain.

– L’info 3: Un grave incident s’est produit le 10 octobre dernier à l’école maternelle des Clôteaux, située dans le quartier de Bréquigny (sud de Rennes, Ille-et-Vilaine). Le directeur de l’établissement, qui assure également des heures d’enseignement en classe de petite section, a été menacé de mort par le père d’une élève. La raison invoquée par le parent : un refus catégorique qu’un homme – en l’occurrence, l’enseignant – s’occupe de sa fille, notamment pour des tâches comme l’accompagnement aux toilettes. Lors d’un entretien avec les parents, ces derniers ont exigé un changement de classe pour leur fillette, afin qu’elle soit exclusivement prise en charge par une enseignante femme. Le directeur a refusé cette demande, arguant des règles de l’établissement et des valeurs républicaines de l’Éducation nationale, qui interdisent toute discrimination basée sur le genre des enseignants. En France, moins de 15 % des professeurs des écoles sont des hommes, rendant une telle requête particulièrement discriminatoire. Selon les témoignages rapportés par le rectorat et les syndicats, le père a proféré des menaces indirectes mais graves, affirmant ne pas craindre de faire vingt-cinq ans de prison si sa fille subissait le moindre incident. L’enseignant, choqué, a été placé en arrêt maladie depuis cette date, privant l’école d’un de ses principaux cadres pendant plus d’un mois. Le rectorat a écarté la piste d’une radicalisation après une rencontre avec une équipe dédiée aux « aleurs de la République. Les parents ont toutefois été rappelés au respect du cadre légal lors d’un entretien avec la direction académique. L’académie de Rennes a accordé une protection fonctionnelle au directeur, une mesure administrative couvrant les frais et le soutien psychologique. La municipalité a également exprimé son appui total à l’équipe éducative. En signe de protestation, les enseignants et agents du groupe scolaire des Clôteaux (maternelle et élémentaire) observeront une grève demain. L’école sera fermée, avec un rassemblement prévu devant l’établissement.

– L’info 4: Gabrielle Henry, Miss Jamaïque 2025, âgée de 29 ans et ophtalmologue de profession, a été hospitalisée en urgence hier après une chute spectaculaire sur scène lors du preliminary show du concours Miss Univers, qui se déroule à Bangkok, en Thaïlande. Pendant son défilé en robe de soirée, la jeune femme avançait avec assurance sur le proscénium lorsque, sans remarquer le vide au bord de la scène, elle a basculé violemment dans la fosse d’orchestre. Les images de l’incident, partagées sur les réseaux sociaux, montrent la candidate disparaître brusquement du champ de la caméra, provoquant un effroi général dans le public. Les secours sont intervenus rapidement. Gabrielle Henry a été évacuée sur un brancard et transportée à l’hôpital Paolo Rangsit pour des examens. Heureusement, les nouvelles sont rassurantes: Aucun fracture ni blessure grave n’a été détectée. Elle est en observation pour la nuit, sous bonne garde médicale, et des tests supplémentaires sont en cours pour confirmer son rétablissement complet.

– L’info 5: Cette nuit vers 4 heures du matin, un incident s’est produit dans le quartier de Fontgraine à Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône. Des riverains ont contacté la police pour se plaindre d’une musique trop forte émanant d’un appartement situé au deuxième étage d’un immeuble, rue Mozart. À l’arrivée des forces de l’ordre, l’occupant des lieux, un homme, a refusé d’ouvrir sa porte et de baisser le volume sonore. Les policiers ont procédé à une identification pour le verbaliser. Juste avant leur départ, l’homme a pointé une arme en direction des agents depuis la fenêtre de son logement, créant une situation de menace directe. Face à cette escalade, les policiers ont immédiatement fait appel au RAID (Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion), l’unité d’élite de la Police nationale spécialisée dans les interventions à haut risque. Le RAID est arrivé sur place pour gérer la crise.Intervention et interpellation Après une phase de négociation, l’homme a été interpellé sans violence ni résistance notable. Il a été examiné par un médecin sur place avant d’être placé en garde à vue. Une perquisition de l’appartement était en cours vers 8h10, avec la participation d’équipages de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) de Lyon, de la police secours de Villefranche-sur-Saône, des pompiers et de GRDF (pour des vérifications de sécurité). Aucune information n’a filtré sur l’identité précise de l’individu, la nature exacte de l’arme (réelle ou factice) ou d’éventuels antécédents. L’enquête est menée par la police sous l’autorité du parquet de Villefranche-sur-Saône pour déterminer les chefs d’accusation, potentiellement incluant menaces de mort avec arme, outrage à agent et refus d’obtempérer.

– L’info 6: Cette nuit, un incendie a ravagé une maison individuelle à Seillans, dans le Var (Provence-Alpes-Côte d’Azur, France). Une femme de 82 ans, unique occupante des lieux, a perdu la vie malgré l’intervention rapide des secours. L’alerte a été donnée vers 2h54. Le feu s’est déclaré dans une maison traditionnelle de type R+1 (rez-de-chaussée + étage), située au chemin du Rouquier, un quartier résidentiel de cette commune pittoresque du canton du Pays de Fayence. À leur arrivée vers 3 heures du matin, les sapeurs-pompiers ont découvert la victime à l’intérieur de l’habitation déjà en proie aux flammes. Ils l’ont extraite des décombres et ont immédiatement tenté de la ranimer avec l’appui du SMUR (Service mobile d’urgence et de réanimation) de Draguignan. Un important dispositif a été mobilisé pour circonscrire le sinistre et sécuriser la zone. Malgré ces efforts, l’octogénaire n’a pas pu être réanimée et est décédée sur place. Les circonstances exactes de sa mort – intoxication aux fumées, brûlures ou autre – n’ont pas été précisées dans les premiers rapports. Les causes de l’incendie font l’objet d’une enquête menée par la gendarmerie. Aucune piste n’est privilégiée à ce stade (accident domestique, origine électrique, etc.), et des investigations plus approfondies sont en cours pour déterminer les faits. Aucune autre victime n’a été signalée, et le feu n’a pas menacé les habitations voisines.

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