Le dimanche 8 mars prochain à 21H10 sur M6 dans un nouveau numéro inédit de son émission “Zone interdite”, Ophélie Meunier nous fera des révélations sur le plastique qui nous empoisonne la santé.

Le dimanche 8 mars prochain à 21H10 sur M6 dans un nouveau numéro inédit de son émission “Zone interdite”, Ophélie Meunier nous fera des révélations sur le plastique qui nous empoisonne la santé.

Retrouvez le communiqué de la chaîne ci-dessous.

“Ils se cachent dans nos aliments, dans notre eau et même dans l’air que nous respirons. Les microplastiques, ces minuscules particules produites par nos emballages en plastique ou par nos vêtements synthétiques, envahissent petit à petit nos organismes.

Une pollution invisible qui selon les scientifiques aurait des conséquences sur notre santé.

Mais tandis que les pouvoirs publics tentent de réduire la place du plastique dans notre quotidien, les industriels font de la résistance afin de préserver leur filière et sa centaine de milliers d’emplois.

Durant plusieurs mois, Zone Interdite a enquêté sur ce nouveau scandale sanitaire.

Facile et peu coûteux à produire, le plastique est partout dans notre quotidien. Comme à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) chez Léa, Dylan et leurs deux enfants.

Des bouteilles d’eau aux emballages alimentaires en passant par les jouets des enfants ou les vêtements en matières synthétiques, la famille va découvrir qu’elle ingère chaque jour des particules générées par la dégradation des plastiques présents chez elle.

Pour mesurer à quel point, nous allons réaliser une petite expérience en faisant analyser leurs cheveux. Léa et Dylan ne sont pas au bout de leurs surprises.

Quelle conséquence ces microplastiques ont-ils sur notre santé ?

À Lille (Nord), Mathilde Body-Malapel, une chercheuse de l’Inserm a mené une expérience inédite sur des souris atteintes d’un cancer du côlon. Elle a découvert qu’en ajoutant à leur alimentation les mêmes particules de plastiques qu’ingèrent chaque jour les humains, les rongeurs développent des tumeurs plus nombreuses et plus agressives.

De son côté, Jean-Loup Mouysset, cancérologue dans un hôpital privé d’Aix-en-Provence s’alarme de voir des patients plus jeunes qu’autrefois développer des cancers du côlon et suspecte le plastique de jouer un rôle majeur dans ce phénomène.

Mais peut-on se passer du plastique chez soi ? C’est en tout cas la conviction de Tania Pacheff, présidente d’une association qui milite pour la réduction du plastique. En achetant ses produits en vrac, elle assure même payer moins cher ses courses qu’au supermarché.

À la tête de son association, Tania a contribué à faire changer la loi. Les emballages en plastique à usage unique doivent disparaître d’ici à 2040. Et pailles et gobelets en plastique sont déjà interdits. Mais leurs équivalents en carton sont-ils vraiment meilleurs pour notre santé ?

Pour en avoir le cœur net, nous les avons fait tester par un laboratoire indépendant. Les résultats vont se révéler pour le moins déroutants.

Depuis le 1er janvier 2025, la loi bannit également le plastique dans toutes les cantines scolaires de France. Un changement radical qui ne va pas forcément de soi dans toutes les communes. À Marseille (Bouches-du-Rhône) et à Toulouse (Haute-Garonne), nous allons constater que se passer entièrement du plastique est parfois contraignant pour le personnel des cantines et suppose souvent de gros investissements de la part des collectivités locales.

Autre frein à la réduction du plastique, la résistance lancée par les industriels. En France, cette filière compte 3 000 entreprises qui emploient 120 000 salariés.

Au Mans (Sarthe), Joseph Tayefeh dirige Plastalliance, un lobby très discret mais extrêmement actif. Il a exceptionnellement accepté de nous dévoiler les coulisses de son travail.

Nous allons découvrir comment Joseph s’y prend pour convaincre les politiciens de porter la parole des industriels jusqu’à la tribune du parlement européen.”

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