La cour d’appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ex-président du Centre national du cinéma et de l’image animée. Il était accusé d’agression sexuelle sur son filleul lors de vacances en Grèce en août 2020.

Hier, la cour d’appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ex-président du Centre national du cinéma et de l’image animée.

Il était accusé d’agression sexuelle sur son filleul (alors âgé d’une vingtaine d’années) lors de vacances en Grèce en août 2020.

En juin 2024, le tribunal judiciaire de Nanterre l’avait condamné à 3 ans de prison dont 1 an ferme (avec bracelet électronique possible), une interdiction de contact avec la victime, et il avait démissionné du CNC juste après.

La cour d’appel a infirmé ce jugement.

La présidente a estimé que la culpabilité des faits d’agression sexuelle reprochés à Dominique Boutonnat n’est pas établie, en soulignant notamment les contradictions dans les déclarations du plaignant.

Le parquet général avait requis une condamnation, mais la cour l’a relaxé de l’ensemble des faits.

La victime était absente du procès en appel. Dominique Boutonnat a toujours nié les faits.

Cette relaxe constitue un revirement par rapport à la première instance.

Plusieurs médias rapportent que les faits ont été jugés insuffisamment caractérisés.

L’affaire avait suscité beaucoup d’attention car Dominique Boutonnat occupait une position influente dans le cinéma français, notamment sur les questions de prévention des violences sexuelles dans le milieu.

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